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Accueil du site > Équipes scientifiques > Biophysique, biophotonique > Photobiologie : spectroscopie électronique ultrarapide et spectroscopie vibrationnelle de génération de fréquence somme (SFG)

Photobiologie : spectroscopie électronique ultrarapide et spectroscopie vibrationnelle de génération de fréquence somme (SFG)

Photobiologie : spectroscopie électronique ultrarapide et spectroscopie vibrationnelle de génération de somme de fréquences (SFG)

Les acteurs de l’ISMO Karine Steenkeste (M. C.) Marie-Pierre Fontaine-Aupart (D.R.)

Une composante de l’activité de recherche de l’équipe porte sur la caractérisation des différentes étapes de la réactivité de systèmes biologiques, des processus qui s’étendent sur une large échelle temporelle jusque dans le domaine de la femtoseconde,. S’il est aujourd’hui possible expérimentalement de caractériser certaines de ces étapes in vivo (imagerie de fluorescence renvoi), pour des processus non-diffusionnels (transferts d’énergie, d’électron, de proton, intramoléculaires ou se produisant dans « des paires de contact », etc…) ayant une dynamique femtoseconde-picoseconde ou des processus mettant en jeu des intermédiaires réactionnels non fluorescents (états triplet, radicaux, modification structurale intra et intermoléculaire), les spectroscopies électronique et vibrationnelle dynamiques sont des outils privilégiés.

Les processus sont initiés in vitro par excitation laser mono (absorption, photodissociation) ou biphotonique (photoionisation) ou encore par génération de somme de fréquences (SFG) et sondés par spectroscopie dynamique Les méthodes de traitement du signal associées à ces mesures autorisent la détermination de constantes cinétiques à partir de quelques centaines de femtosecondes (femtochimie).

Ces méthodes nous permettent de mener une recherche selon les axes suivants :

  • l’ADN acteur et médiateur des transferts de charges et d’énergie (lire la suite)
  • l’adressage des molécules thérapeutiques : de la solution à la cellule (lire la suite)
  • l’adhésion bactérienne sur des surfaces à l’échelle moléculaire (lire la suite)

Ces travaux sont le fruit de collaborations avec

  • le groupe « Femtophysique moléculaire aux interfaces de l’ISMO (B. Bourguignon et al)
  • l’Institut de Chimie Moléculaire et des matériaux d’Orsay (ICMMO)
  • le laboratoire de spectroscopie biomédicale de l’université de Liège (M. Hoebeke et al)